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Origines

Le nom "Tablier" viendrait du latin tabula (planche, table) qui "évoque le terrain granitique plat et étroit sur lequel il est construit."

C'est une commune de 720 habitants (les tabulériens ou tabliérois), située à 15kms de La Roche sur yon et à une trentaine de kms de la côte atlantique, sur les bords de l'Yon. C'est la plus petite commune de la La Roche sur yon agglomération (la roche agglomération).

 

Histoire

Bien que jusqu'à présent Le Tablier n'ait fait l'objet que de rares publications (un ouvrage de Monsieur Marchand et  quelques pages dans "le patrimoine des communes de France" aux éditions Flohic), la commune n'en possède pas moins une histoire intéressante qui peut encore réserver bien des surprises aux chercheurs, notamment pour les XVIe et XVIIe siècles.

 

Du point de vue généalogique, si le site " Noms de Vendée " des Archives départementales de la Vendée est désormais incontournable pour la recherche d'un ancêtre tabulérien (ou tabulérois), la reconstitution de l'ensemble des familles ayant habité au Tablier au cours du 18e siècle a été réalisée.

Pour consulter le "portail des sources de l'histoire des commune" des archives départementales et accéder aux informations concernant la commune du Tablier, c'est ici

 

Le blog " Le Tablier - Histoire et généalogie - "  de Jean-Pierre Logeais fournit également de nombreuses informations intéressantes. blog de J.P. Logeais

 

Géographie

La commune compte de nombreux villages dispersés dans la campagne et un bourg qui , depuis quelques années, s'est enrichi de quelques lotissements.

 

 

LE BOURG

 

Découvrir le plan du centre-bourg ICI.

 

 

 

L'ÉGLISE

Saint Mélaine (représenté sur le vitrail central de la nef), évêque de Rennes de 505 à 530 est le patron de la paroisse du Tablier depuis la construction de la première église incendiée par la colonne infernale de Huché.

L'église actuelle, construite dans les années 1880, est orientée à l'inverse de la première pour que l'entrée actuelle soit face à la route.

L'église renferme une peinture naïve de Gildas Rayneau, artiste local,représentant une Vierge à l'enfant.

 

 

 

 

 

 

LE LOGIS POUDRA

Le logis Poudra est bâti sur la partie centrale plate de la « table » en granit sur laquelle le bourg est construit. Du logis initial, il ne reste que les deux piles du portail d'entrée.

 

 

LE LOGIS DU MARQUIS DE SAINT PAL

Le logis de Saint Pal situé dans la rue principale du Tablier était la demeure du marquis Saignard de Saint Pal. Très actif pendant les guerres de Vendée, il prend la tête des insurgés des paroisses du Tablier, Chaillé sous les ormeaux, Nesmy et Aubigny.

Plus tard, la maison est habitée par les enseignants des écoles catholiques qui construisent des classes attenantes au bâtiment.

Actuellement, le logis se compose d'une résidence de vacances et d'un gîte rural.

 

 

LE PUY

Le nom du village viendrait du celtique "Puyg" qui indique un point élevé.

 

 

LA BARRE

Le nom du village viendrait du celtique "lieu de barrage". Une tour y était érigée : elle servait à contrôler la rivière.

 

LE CHÂTELIER

Le nom du village viendrait du celtique "castell" qui indique la présence d'un petit château fort au moyen-âge.

 

L'ETANG

 

 

LA COMBE

Le village s'appelait la "combe aux loups". Elle a servi de refuge aux femmes, enfants et personnes âgées pendant la Révolution. Elle a également servi de refuge aux maquisards pendant la seconde guerre mondiale.

 

LA CROIX POTIER

La croix Potier, sur la route de Rosnay a été érigée par la famille Potier suite à un vœu exaucé. Elle se dresse à l'emplacement d'un massacre perpétré par la colonne infernale de Huché pendant les guerres de Vendée en 1794. C'est une croix en granit qui , comme les croix vendéennes, se caractérise par un fût qui se rétrécit et des bras assez courts.

 

 

 

LA GERBAUDIERE

Ancienne seigneurie du Talmondais. Il reste la tour du Logis. En 1892, les propriétaires veulent abattre la tour, dernier vestige du château fort du XVème siècle. Pour cela ils utilisent de la dynamite. La tour scellée sur un rocher bascule mais ne va pas plus loin et reste ainsi, en bascule sur son arête arrondie, depuis plus d'un siècle.

 

 

 

PIQUET

En longeant le sentier des berges de l'Yon, on peut découvrir les ruines de la filature-teinturerie de Piquet. Cette usine occupait 50 employés et n'a fonctionné que 4 ans de 1861 à 1865. On peut également découvrir les vestiges d'un moulin à eau (arbre de transmission en bois, meules en pierre …).